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Renseignements :
Tél : + 33 (0)4
92 78 60 80
Fax : + 33 (0) 4 92 79 89 01
Office de tourisme
Place du kiosque
04700 Oraison
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Patrimoine
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Le coup de coeur du mois
Voici la place du jet d'eau. La fontaine, au milieu de
cette place, se situait à l'endroit même du
kiosque avant 1926. En ruine, elle fut remplacée
à cette date par un premier kiosque à musique
en béton afin d'accueillir les fanfares. Les travaux
furent terminés le 31 janvier 1926. En 1992, le kiosque
désuet fut détruit. Puis en 1993, on le remplaça
par un autre kiosque moderne, toujours présent sur
la place. Par ailleurs, il abrite, de nos jours, l'Office
de Tourisme en sous sol.
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La place du jet d'eau
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Le château De style Renaissance, il fut construit grâce aux
seigneurs les Fulque qui furent les acquèreurs du marquisat.
Sa construction en galets roulés date probablement de 1720.
Dévasté en 1792 par ordonnance et surélevé d’un étage pour
être transformé en magnanerie. Il a gardé son imposante silhouette
avec ses deux tours. Louis Pasteur vint y étudier les vers
à soie. Ordonné par l’Etat, il fut envoyé dans le Sud pour
trouver une solution afin d’enrayer la maladie du ver à soie,
appelée la pébrine. |
Le château
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L'église Notre Dame du Thor Nommée
Notre Dame du Thor, elle fut construite en 1662 et restaurée
à diverses époques : elle est d'architecture gothique (croisée
d’ogives, arcs brisés, tiercerons,...) des XV° et XVI° siècles
et romane (arcs plein cintre). Son clocher fut surélevé en
1885 pour atteindre 33 mètres (pour la fierté des habitants).
Un de ses tableaux, du XVII° siècle, classé au titre du mobilier
historique en janvier 1995, représente "l’Adoration des Mages".
Cette toile proviendrait d’un élève de Grève qui aurait fait
une copie d’une autre se trouvant au couvent des Carmes à
Avignon du peintre hollandais Ernest Grève. Elle fut restaurée
en 1992. Un autre, du 18°siècle, inscrit à l’inventaire supplémentaire
du mobiler classé représente la mort de Saint Joseph. Son
cadre est doré. Ce tableau fut restaurée en 1993. La cuve
baptismale du XIX/XX° siècle représente le baptême de Jésus.
La cloche du XVII° siècle provient du village d’Ubaye englouti
sous les eaux en 1958, lors de la construction du barrage
de Serre Ponçon. C’est cette cloche que l’on entend sonner
dans le très beau film de Jean Giono "l’Eau Vive", elle a
été installée en 1962. |
Le clocher
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La chapelle de Saint Pancrace La
Chapelle de Saint Pancrace du XII° siècle possède
une frise intérieure du XIV° siècle. Elle
tomba en ruine puis fut restaurée en 1869. On y trouve
deux tableaux dont un représente Saint Pancrace. La
fête de la Saint Pancrace est le 12 mai. Le choeur de
la chapelle est à chevet arrondie. Sur la partie ouest,
la chapelle présente en hauteur une sorte de terrasse
avec des balustrades. Au dessus de la chapelle, un clocheton
s’impose. Cette chapelle domine la vallée de
la Durance c’est pour cette raison également
que l’on peut admirer de magnifiques couchers de soleil
qui illumine la chapelle. |
La chapelle
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Les ruines de Villevieille C’est
dit - on l’ancien château féodal des seigneurs d’Oraison ou
une ancienne tour de guet, seul vestige du Moyen Âge. Dominant
la colline du Tholonet, cette tour en ruine n’est pas la seule
trace du passé puisque de nombreux restes de murailles s’étalent
sur 50 mètres aux alentours. La tour ainsi que les murailles
ont été construites en galets roulés, seuls matériaux disponibles
à l'époque. |
La tour
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Le pont roman Le pont roman fut
construit pour amener au village, l’eau de la source de la
Boucharde. Les anciens avaient canalisés l'eau grâce à des
conduits en terre cuite vernissée de la source jusqu'aux fontaines.
On le nommait "aqueduc des fontaines ". Selon les archives,
de nombreuses fontaines existaient déjà en 1697. La construction
d'un pont de pierre fut mise aux enchères du 05 au 27 août
1696 et baillé à Monsieur André Brun Barthellemy, Antoine
Astoin et Jean Vallon. Il fut achevé en 1698.
Les caractéristiques du pont :
largeur entre les deux piliers : 14 mètres
largeur de la voûte de l'arche : 2.50 mètres
largeur du passage piéton : 1.70 mètres. |
Le pont roman
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Le Café du Commerce Le Café du
Commerce est un des plus vieux cafés, il est unique de par
son style 1900. Auparavant, on le nommait le Cercle de l'Union
ou Chambrée de l'Union. C'était, à ce moment là, une
sorte de club où seule la gente masculine y était admise.
Ces Messieurs avaient les mêmes convictions politiques et
religieuses. Il existait d'autres cercles : le Cercle de la
Renaissance, le Cercle de La Concorde, La Société
Musicale. Le soir du 23 novembre 1870, des querelles eurent
lieu entre le Cercle de L'Union et le Cercle de La Renaissance.
De ce fait, le 02 décembre 1870, les deux cercles furent dissous.
Plus tard, en 1897, Monsieur Fortuné Richaud acheta le Café
du Commerce et fit de nombreux travaux. C'est à lui que l'on
doit ses merveilleuses décorations à l'intérieur du café :
rosaces, guirlandes, médaillons, vitres gravées, miroirs,
...
Le Café a été repeint début novembre
2003, ce qui le met encore plus en valeur.
Un cliché magnifique sur l'architecture que l'on n'oublie
pas si l'on prend la peine de regarder avec attention !
Un
fascicule sur le Café du Commerce est à consulter
à l'Office de Tourisme.
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Rosace centrale
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Les 9 fontaines On répertorie
neuf fontaines dans la ville d'Oraison et trois lavoirs. Certaines
d'entre elles existaient déjà en 1697. C'est dans ce petit
village, autrefois, que les habitants ont pu grâce aux fontaines
avoir de l'eau potable (source de la Boucharde) près de chez
eux. L'eau était un bien précieux, les fontaines étaient des
lieux de rencontres puisque l'on venait chercher de l'eau
et lavait le linge. C'était les bugadières (les dames qui
lavaient le linge) qui venaient autour des lavoirs. Elles
mettaient une cagette avec de la paille pour poser leurs genoux
afin de ne pas les abîmer car la tâche était longue et difficile.
Le lavoir se composait d'un bac de rinçage en amont et d'un
bac de lavage en dessous. La poutre en bois servait à étendre
le linge.
Vous
pouvez parcourir la promenade des fontaines en 50 minutes,
promenade disponible à l'Office de Tourisme.
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Une fontaine
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Le pont sur la Durance
Les communications entre La Brillanne
et Oraison étaient très difficiles car le pont entre ces deux
villages n'existait pas. On se servait d'un bac tiré par des
chevaux pour traverser la Durance d'une rive à l'autre. C'est
seulement en 1888 que le pont fut inauguré en présence de
Frédéric Mistral. La ville d'Oraison fut enfin désenclavée.
Une plaque d'inauguration se situe sur le côté du pont sur
un des piliers. |
Le pont
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La visite guidée de la ville
Venez découvrir la ville
avec Valérie, Guide de Pays, tous les vendredis à 10h00 ou
à la demande pour les groupes.
Au programme : l'architecture, l'histoire, les fontaines,
le vieux village, lecture de paysage, la botanique, l'église,
le château, ...
Rendez vous devant l’Office de Tourisme près
du kiosque à musique.
Réservations
à l’Office de Tourisme au 04 92 78 60 80 (4
personnes minimum).
Durée : entre une heure et deux heures selon la demande.
Visite gratuite.
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Devant le château
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La visite guidée botanique au lac des Buissonnades
Venez découvrir le sentier botanique
du lac des Buissonnades... Au programme : la ripisylve, les
herbacées, les plantes aquatiques sans oublier les
dégustations (suivant la saison) mais également
la possibilité de voir des animaux...comme le ragondin
!
Visite guidée botanique avec Valérie, Guide
de Pays à 10h00 tous les jeudis de mai à septembre
ou à la demande pour les groupes.
Réservations
à l’Office de Tourisme au 04 92 78 60 80 (4
personnes minimum).
Rendez vous sur place sur le parking du lac.
Durée : environ une heure. Etre muni de chaussures
adaptées, les enfants doivent être accompagnés.
Visite gratuite. |
Le
lac de pêche
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La visite guidée de la chapelle de Saint Pancrace
L'Office
de Tourisme vous informe que les visites guidées de
la chapelle se font à la demande de mai à septembre.
Sur réservation au 04 92 78 60 80 (4 personnes minimum).
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Le clocheton de la chapelle
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Les pigeonniers
Il existe plusieurs pigeonniers (recensement
en cours) sur la commune d'Oraison :
Ils ont été construits à partir du XVI°
siècle jusqu'au XIX° siècle. Ils permettaient
à leur propriétaire de manger des pigeonneaux
et de ramasser la colombine, engrais dont on se servaient
pour les cultures d'oliviers, de chanvre, de vignes ou pour
le jardinage.
Ils étaient orientés de façon à
ne pas avoir le vent de face, la grille d'envol se situait
donc côté Sud pour permettrent aux pigeons d'avoir
toujours chaud. Le crépi, très fin, sur les
murs empêchait les prédateurs (rats, belettes,
fouines...) de grimper. Au pire, les carreaux de terre cuite
émaillée ou la corniche en pierre de taille
leur rendaient toute ascension impossible ...
On retrouve plusieurs types d'architecture à Oraison
: les pigeonniers isolés quadrangulaires, les pigeonniers
en fronton de façade et les pigeonnniers intégrés
aux bâtiments de la ferme. Les alvéoles sur la
photographie font parties d'un pigeonnier intégrés
aux bâtiments d'une ferme : La Baume.
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Les alvéoles (boulins)
permettent
aux pigeons de nicher
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Les oratoires
La ville d'Oraison possède quatre
oratoires :
L'oratoire Saint Denis situé au pied de la colline
du Tholonet
L'oratoire Saint Sébastien situé sur l'avenue
Flourens Aillaud après le pont sur le Rancure en face
de la maison de retraite "Les Bois de Galfard"
L'oratoire Saint Sauveur sur l'avenue Francis Richard en face
de la salle polyvalente
L'oratoire Saint Joseph de la Baume près des ruines
de la ferme La Baume.
L'oratoire est une petite chapelle élevée sur
le lieu témoin d'un événement considéré
comme miraculeux, ou pour conserver un souvenir religieux.
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L'oratoire Saint Sauveur
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Les pierres à charrettes
De nombreuses pierres à charrettes
ont été répertoriées dans le centre
ville.
C'est un petit élément de patrimoine souvent
méconnu mais qui avait auparavant une fonction importante.
En effet, les charrettes, la plupart du temps tirées
par les chevaux, circulaient dans le village mais les rues
ou les entrées de garages étaient très
étroites. Alors, on mettait des pierres dans les angles
afin que le milieu de la roue glisse sur la pierre et permette
à la charrette de tourner d'un coup. Mais ces pierres
permettaient également de ne pas abîmer les angles
des maisons.
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Pierre dans la rue Joseph
Latil
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Les décrottoirs
Le mot à lui seul est une énigme
! Qu’est ce qu’un décrottoir ?
“gratte - pieds” ou “gratte - boue”
sont, peut être, des mots plus familiers pour vous.
Le dictionnaire donne comme définition : “lame
de fer horizontale, fixée au mur extérieur d’une
maison, pour permettre de gratter la boue des semelles”.
Ces petites choses anodines servaient beaucoup à nos
anciens puisqu’ ils leur permettaient d’enlever
la boue sous leurs chaussures et de ne pas salir l’intér
ieur des maisons.
Un petit ustensile utile que nos anciens utilisaient tous
les jours !
Ces décrottoirs sont le patrimoine puisqu’ils
font partie intégrante des habitudes de nos ascendants.
Il faut donc les préserver.
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Décrottoir dans la
rue Elie Louis Julien
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